Les fantaisies de la Sirène

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lundi 16 juillet 2018

Orgueil d’homme !

Réalité ou fiction ? Petite chronique féminine sur un comportement masculin…

 

Le soir, tu lui écris, tu lui hurles ta détresse à mots couverts, à mots cachés.

La nuit, tu rêves d’elle, de sa peau que tu imagines douce et sucrée, de son odeur sensuelle, de ses mains caressantes, de sa bouche gourmande, pourtant tu ne l’as jamais vue, touchée, sentie. Seule sa voix as-tu entendue et désormais elle résonne en toi comme une cascade fraîche et cristalline à laquelle tu t’abreuves dans la chaleur de ton désir.

Au petit matin, après une douche froide, tu te drapes dans ta dignité et par orgueil, tu la repousses quand, dans sa réponse, elle te tend la main.

 

Tu as essayé de l’oublier. Tu as coupé les liens artificiels. Tu es parti surfer sur des ailleurs très tentants. Tu as utilisé tout ton charme à séduire poétiquement d’autres femmes, mais elles t’ont laissé insatisfait.

 

Avec elle, tu étais comblé. Ne te voile pas la face, laisse un peu ton orgueil d’homme de côté et reconnais-le. Vive comme une réplique taquine, enjouée comme un éclat de rire, pétillante comme une bulle de champagne, enivrante comme une liqueur sans âge. A la fois passionnée dans ses élans et pleine de sagesse dans ses actes.

 

A tes yeux, elle n’est qu’une femme, en es-tu si sûr ?

 

Elle est, ce que tu n’imaginais pas rencontrer un jour, que tu aurais voulu connaître une quinzaine d’années plus tôt. Mais auriez-vous noué ces mêmes liens ? Pour toi, comme pour elle, l’eau a coulé sous les ponts et vous a changé, rendu sans doute plus réceptif à l’autre.

 

Elle est comme un poison sans antidote, tu résistes vaille que vaille, mais son prénom est  un tatouage sur ton cœur. A chacun de ses mots, il réveille en toi ta tendresse,  déchaîne tes sens, t’emmène sur des chemins inexplorés des relations humaines. 

 

Tu refuses de croire qu’une passion qui ne peut être vécue, puisse se transformer en une amitié sincère. Aussi tu n’as pas su lire ses mots avec sérénité...

 

 

 

 

lundi 25 juin 2018

L'âme en vagues

L’équinoxe a vu l’hiver tirer sa révérence. Mais, le printemps traîne encore dans les limbes de l’horizon.
Les nuages déversent leurs derniers chargements de graine de froid, déposant sur les bourgeons en éveil une poudre blanche et glacée.
La nature se recroqueville encore un peu sous cette dentelle qui racornit les jeunes pousses les plus téméraires.
Et, nous nous pelotonnons sous la couverture une heure de moins.
Qu’importe les longues soirées gagnées sous la lumière de l’astre solaire, lorsqu’elles sont vides de sens, vides de passé, de présent et que l’avenir sans cesse recule son échéance.
Sortir, aller à la rencontre du genre humain, se mêler à cette foule, se couler dans le moule de tout le monde pour mieux s’y noyer.
Laisser au fond de soi ses envies, ses désirs, cesser ses efforts vains, abandonner ses rêves et avancer vers demain.
Pourquoi ? Comment ? Peu importe, la foule est là, elle nous envahit, nous submerge.
Comment résister à cet appel ?
Où trouver un point d’ancrage assez solide pour résister vaille que vaille à cette vague qui nous emporte tel un tsunami loin très loin de notre sourire, qui nous échoue épuisé et hoquetant sur la plage des aléas quotidiens répétitifs et décevants ?

 

lundi 18 juin 2018

La lumière du rêve

(expression que j'ai utilisé lors d'une exposition de peinture et que l'artiste m'a demandé d'expliquer)

Lorsque je visite une exposition de peinture, je laisse mes pas me guider de toiles en toiles, mes yeux passer de l’une à l’autre, rien de précis en tête, mon âme vagabonde d’une couleur à l’autre.
Parfois rien ne se passe. Je ressors, vide.
Mais, plus souvent, je me statufie devant une œuvre. Pourquoi celle-là plus qu’une autre, je ne saurais le dire. Mais ce qui est sûr, c’est qu’elle m’emmène ailleurs.
Je laisse mon regard caresser les courbes, s’imprégner des couleurs, se heurter aux traits droits. Peu à peu, une musique s’impose, résonne, donne à mes yeux un rythme pour vagabonder d’un motif à un autre.
Je ne suis plus là. Je suis dans le dessin. Sans même poser mes doigts, je peux sentir par des picotements tous les reliefs, les textures, les lisses, les granuleux, les acérés et les doux.
Je peux sentir l’odeur du sous-bois, du bitume, de la mer, des rochers… Devant le dessin d’un oiseau, j’effleure du regard ses plumes et leur douceur se transmet à mes sensations. Pour un peu, je l’ébourifferais.

Mais, si l’artiste ou n’importe qui a tenté un début d’explication avant ce rêve, alors la lumière s’éteint. Car, ils ont mis des mots sur les formes, les sensations, les raisons du pourquoi et du comment. Ma mémoire de leur discours entre alors en conflit avec mon imagination. Certes, je peux encore apprécier le tableau, mais il ne me « parle » plus de la même manière.

Alors la question finale est : qu’est-ce qu’un artiste souhaite faire éprouver au spectateur de son œuvre ?

 

lundi 11 juin 2018

Illusion, des illusions, désillusions

Nous naissons avec le livre de notre vie à écrire, à compléter, à embellir, à enrichir au fil des jours, des semaines, des mois, des années.
Enfant, notre perception du monde extérieur est enjolivée des couleurs de l’innocence. Nous faisons confiance, croyons les adultes sans limite, nous plongeons dans les fables et les contes de fées comme des univers merveilleux où tout est bonheur, où le bien triomphe du mal, où les méchants sont punis et les gentils vivent heureux jusqu’à la fin des temps.
Petit à petit, par petites touches ou par coups de tonnerre, nous apprenons que dans le ciel de ce monde merveilleux, il y a des orages, des tempêtes, des vents et des trombes d’eau qui modifient le paysage et les couleurs éclatantes se voilent d’une couche un peu plus terne, un peu moins secrète, un peu plus réelle.
L’illusion de la féerie s’envole.
Mais, nous ne serions pas humains et ne pourrions avancer chaque jour, acceptant les vicissitudes du quotidien, comme ces petits bonheurs, si nous abandonnions tout espoir de voir nos rêves se réaliser. Oh, bien sûr, pas tous, mais ceux qui nous tiennent le plus à cœur. Des châteaux en Espagne, nous en bâtissons encore et encore.
Certains d’entre nous, perdent au fil des années cette capacité à croire que tant que l’on vit, tout peut encore arriver. Ils se construisent un avenir bien réglé, se contentant de continuer sur la route de leur destin en se préparant tranquillement à terminer leur existence dans un cadre rassurant. Ils ne laissent aucune place à l’imprévu qui pourrait leur faire oublier leur âge, leurs habitudes, leur routine.
D’autres gardent au fond d’eux-mêmes une âme d’enfant refusant de se laisser stopper dans leurs élans de fantaisies par le carcan des schémas moraux et images gravées qui découpent les vies en tranches d’années et obligent à se conformer à un style reconnu en fonction de son rang social, son âge ou sa situation individuelle. Ils croient encore à la réalisation de petits désirs simples mais si pleins de tendresse et d’amour qu’ils portent en eux une chaleur qu’ils n’oublieront jamais.
Les illusions sont des espoirs qui les emmènent loin sur la route du destin.
Mais, leurs espoirs sont rarement satisfaits et les désillusions qu’ils subissent sont autant de coups de poignards qui les enferment sur eux-mêmes, laissant leur âme d’enfant se perdre dans une mer rouge des larmes de leur déception.

 

lundi 4 juin 2018

Horoscope

 

Ce matin, rien ne va. Il y a des jours comme cela. On se dit que l’on aurait mieux fait de rester au lit.
Le réveil qui nous vrille les oreilles de sa sonnerie stridente alors que nous sommes plongés dans un merveilleux rêve de douceur.
Le chausson gauche que l’on ne trouve pas, obligé de se baisser, le dos encore engourdi de la nuit, pour aller le chercher sous le lit.
La robe de chambre que l’on enfile à l’envers dans le noir si bien que l’on se débat maladroitement avec la ceinture tout en cheminant jusqu’à la cuisine.
On soupire. On se dit : « Bon allez, on respire un grand coup et on va oublier ce mauvais départ en dégustant un bon café ».
On prépare la cafetière et on part à la salle de bain. On se déshabille, se glisse sous la douche, se lave et quand on ouvre le rideau de la douche pour attraper la serviette, notre main ne rencontre que le vide. Eh oui, la veille pour compléter la machine à laver, on les a prises, en oubliant d’en mettre de nouvelles pour le lendemain.
On soupire à nouveau déjà un peu moins serein.
On s’habille, se coiffe et on pense à ce café bien chaud qui nous attend. Tiens au fait, on ne sent pas l’arôme ? On se précipite dans la cuisine pour se rendre compte que l’on a oublié d’appuyer sur le bouton marche.
Allez, il faut encore patienter. En attendant, on prépare son bol et on cherche le morceau de pain qui restait la veille à la fin du diner. Introuvable ! Bon, on doit se contenter d’une biscotte solitaire au fond du paquet. Le beurre est trop dur même en raclant avec le couteau, la couche est bien mince. Pas grave, on se rattrape sur la confiture. Là tout va bien.
Un œil à la pendule, il est déjà l’heure. Vite, on se prépare, et on sort.
Arrivé à la voiture, on farfouille pendant cinq bonnes minutes dans son sac à la recherche des clefs, on s’énerve, on commence à désespérer, lorsque machinalement, on porte la main à sa poche et on les trouve là où on les a glissées rapidement, les bras chargés des sacs de commissions.
On démarre, pas trop de difficultés à sortir de sa place de parking, c’est presque un miracle ces derniers temps. Et la radio annonce votre horoscope pour la journée : « Gémeaux, aujourd’hui, levez-vous et enfilez vos chaussons avec le sourire, tout vous sourira, une journée calme et sereine vous attend ! »
Et là, on se dit : heureusement que les prédictions sont aussi bonnes, si cela avait été le contraire, que me serait-il arrivé ?

 

lundi 28 mai 2018

Grandeur d'âme

Deux fois par semaine, je prends le temps de boire un café dans le bar au coin de la rue. J’y achète ma revue, puis je m’installe au comptoir. J’ai mon habitude près de la caisse.

Des pas, une voix masculine demande un paquet de cigarettes. Le patron le lui vend, sourire commercial aux lèvres, un bonjour et au revoir automatiques sont échangés.

Comme il pleut, j’ai posé mon parapluie debout près de mon tabouret. Surprise par la tonalité de la voix, un mouvement de ma part, il chute aux pieds de l’inconnu. Je veux descendre pour le ramasser, mais il est plus rapide, me le tend déjà : « Tenez, ne bougez pas ».

Nos regards se croisent, je lui souris : « Merci beaucoup, c’est très aimable de votre part ».

«  Vraiment pas un temps de saison » ajoute-t-il en réajustant sa casquette sur la tête, « il fait même froid aujourd’hui ».

Je lui propose un café, pour sa gentillesse et pour quelque chose de triste et de désabusé que je sens dans sa voix.

« Non, merci, je suis déjà en retard, mais un autre jour avec plaisir ».

Je m’empresse d’ajouter  « Je serais là jeudi ».

« Jeudi matin, oui,… oui d’accord, bonne journée »

« Bonne journée ».

Nous sommes jeudi matin. Je ne m’assieds pas à ma place habituelle, j’opte pour une table ronde, visible de l’entrée.

Quelques minutes plus tard, le voilà. Il fait son achat, puis me regarde, commande un grand crème et vient s’asseoir en face de moi.

Nous échangeons quelques banalités puis la découverte de l’autre commence tranquillement.

Voilà maintenant, deux mois, que toutes les semaines, nous partageons cette pause avant de courir travailler. Je dis bien courir, car nous ne voyons pas le temps passer...

Ce matin, il n’a pas sa casquette vissée sur la tête. Un sourire joyeux sur les lèvres, il grimpe sur sa chaise et m’annonce : « voilà, ça y est, je me suis décidé. J’ai osé demander ma mutation pour retourner près de ma famille et elle a été acceptée. Tu sais, tout cela c’est grâce à toi. Lorsque ton parapluie est tombé, j’étais en pleine déprime, sous antidépresseurs depuis trois mois. Je n’attendais plus rien de la vie. Le regard des gens me disait : « Tiens voilà, le nain, le nabot du quartier ». Mais, lorsque je me suis vu dans tes yeux, je me suis senti normal, grand, comme tout le monde. »

Je lui réponds, heureuse de son bien-être et malheureuse aussi de le voir partir si loin : 

«  La taille d’un homme ne se mesure pas en centimètres, mais à la grandeur de son âme ».

lundi 21 mai 2018

Le souffle du destin

Succession de hasards, de coïncidences,
Venant du fond des âges, du plus profond de nous
Lorsque par les années, est acquise l’expérience
Alors tous les éléments forment un tout.

Sur la grande tapisserie de mon destin
De belles couleurs dessinent jour après jour
Avec des fils maniés par d’habiles mains
Des mots de rien qui riment avec toujours.

Laissons voguer la galère des sentiments
Elle doit larguer les amarres et quitter le port
Affronter vents contraires, tempêtes et ouragans
Car le passé ne doit plus décider de son sort.

Dénouons les filins, carguons les voiles
Laissons le souffle du destin les gonfler
Car il est temps de quitter la toile
Et de partir à la rencontre de l’amitié.

jeudi 10 mai 2018

Continuer ce blog ?

Bonjour,

je n'ai pas publié depuis quelques temps car j'ai été prise par une compétition de mon autre passion le tricot. Néanmoins étant donné le peu de commentaires et de lecteurs, je m'interroge sur la poursuite de ce blog. J'attends vos avis ...

Bonne journée

samedi 17 février 2018

Petite anecdote du samedi matin

Bonjour,

samedi dernier, mon mari revient avec du pain frais de la boulangerie et le journal avec le supplément télé. Cela fait bien longtemps qu'il ne m'avait acheté le journal ce jour là, donc aussi longtemps que je ne m'étais pas essayé à la grille de mots croisés de Michel Laclos.

Pourtant c'est une grille que j'ai remplie pendant longtemps car j'en appréciais beaucoup les définitions aux multiples possibilités assez subtiles parfois.

Donc petit déjeuner avalé, me voilà crayon à la main prête à remplir les cases. Ouh ... cela n'a pas été aussi facile que je le pensais. Un "S" par ci, deux ou trois lettres par là. Cela n'avançait guère. Oh une définition pour un mot long en plein milieu : 13 horizontal : responsables de nombreux rapports. Je réfléchis ... et oh ... et j'inscris "mathématiciens". Toute contente, je poursuis mais sans plus de succès. Je passe à la verticale, peut-être cela va-t-il me débloquer quelques mots. Mais au 18 vertical, là dernier e de "mathématiciens" me pose problème, puis c'est le "n" au 19 vertical. Bon tant pis me dis-je je le reprendrais demain.

La semaine a été bien remplie et je n'ai pas eu beaucoup de temps pour m'y replonger. Tant pis me dis-je ce matin, je vais passer chercher le journal en faisant ma marche à pied.

Le boulanger me donne ma baguette et me dit en me tendant le journal "le supplément TV n'a pas été livré. Je vous donne un ticket pour que vous puissiez le récupérer demain". Oh non, me dis-je ... je n'aurais pas ma solution aujourd'hui ... pourtant cette définition me turlupine et surtout j'aimerais bien débloquer aussi les 1 horizontaux et verticaux et aujourd'hui j'avais pile un bon moment pour m'y plonger, alors que demain ... ça va être juste. Alors la gourmande que je suis s'est offert un petit plaisir à déguster cet après-midi en tête à tête : un kouign des Gras.

 

Kouign des Gras :

Le kouign (mot breton signifiant gâteau ou brioche ; parfois traduit par cuigne) est une catégorie de pain doux ou gâteau à la levure, spécialité régionale dans le sud du Finistère. Il aurait été inventé par un artisan pâtissier  il y a une centaine d'années à Douarnenez.  À l'origine, les kouigns étaient préparés spécialement pour la période du Carême, selon l'appellation locale kouign-Ened (« cuigne de Carême » ou « kouign des Gras »)Il est réalisé à partir de pâte à pain enrichie de beurre, de sucre, d'oeufs, de lait, avec ou sans raisins. Chaque ferme faisait son Kouign, et à la période des Gras, l'apportait au boulanger pour le cuire dans son four. Chaque ménagère marquait son Kouign en plaçant sur le dessus un objet distinctif pour pouvoir te reconnaître. Elles utilisaient soit un petit morceau de bois, soit un haricot ou encore un petit papier. Pendant la cuisson, les ménagères prenaient le café dans la cuisine du boulanger.

mardi 6 février 2018

Fortitude

Bonjour,

voilà un petit moment que je ne vous ai pas parlé série.

Donc réparons cette attente et aujourd'hui, comme il fait assez froid, voyons qu'il peut encore faire plus froid ailleurs (je souris).

Donc Fortitude

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Synopsis : Fortitude est une petite ville reculée (et fictive) installée en bordure d'un glacier sur une des île de l'archipel du Svalbard, lui même situé au delà du cercle polaire. Quand le professeur Stoddart est retrouvé mort après avoir été violemment attaqué, les habitants sont bouleversés. Eugene Morton de la police londonienne vient pour aider dans l'investigation. Pour vivre à Fortitude, il faut avoir une bonne raison.

Parmi les acteurs on trouve ou retrouve :

- Michael Gambon qui a notamment joué Albus Dumbledore dans Harry Potter

- Richard Dormer qui a été prédédemment Beric Dondarrion dans Game of Throne

- Stanley Tucci qui dans Hunger Games a été Caeser Flickerman

Mais surtout l'excellente Sofie Gråbøl l'héroïne Sarah Lund de la série danoise The Killing

Je n'ai regardé pour l'instant que la saison 1, mais j'attends la saison 2 avec impatience.

La musique est aussi un véritable régal : Wildbirds & Peacedrums - Peeling Off The Layers  A écouter sans modération !

dimanche 28 janvier 2018

Petite chronique du dimanche matin

Comme je suis une femme gâtée, le dimanche matin, mon homme va nous chercher du pain frais pour le petit déjeuner et je flâne tranquillement en attendant le bip caractéristique du micro-ondes indiquant que mon bol est chaud pour le rejoindre dans la cuisine.

Ce dimanche, petite surprise à côté de mon set de table : le quotidien et son supplément (je ne donne pas de nom pour la publicité...). Mon mari sait que j'adore le journal mais seulement de temps en temps. J'ai eu été abonnée 7 jours sur 7 mais j'ai constaté que je n'avais pas toujours le temps de le lire et surtout que je zappais de plus en plus d'articles, donc pour que cette lecture redevienne un plaisir, c'est de temps en temps selon l’envie ou comme ce matin par surprise.

Sitôt mon petit déjeuner dégusté, j'ouvre le quotidien, le parcours, faisant au passage la lecture à mon homme de quelques articles qui nous donne l’occasion d'échanges d'opinion assez constructifs.

Puis, je prends la petite revue jointe. Je regarde la couverture et dit à mon mari : ça va être super de se balader avec des robes torchons de cuisine, faisant référence au retour des carreaux vichy, présenté cette fois en noir et blanc et de grandes tailles. Comme il est indiqué 6 tendances, je commence à feuilleter pour découvrir la suite :

- Un article sur une "Nuit Magique". Je pense de suite à Catherine Lara et à sa merveilleuse chanson du même titre : un petit rappel au passage . Eh non, je me suis trompée, il s'agit d'Harry Potter et de ses 20 ans d'âge fêtés cette année. D'ailleurs pour les fans, Niantic ( le créateur de Pokemon Go) prépare une nouvelle application en réalité augmentée ayant pour thème justement Harry Potter . Donc point de musique mais de la fiction.

- Le Brown-out ? quesako? une nouvelle recette de cookie? une chataigne éclatée? Lisons : après le burn-out, le bore-out, il y a le brown-out : chute de tension électrique appliquée au monde du travail : ras le bol de faire toujours la même chose. Cela m'interpelle car il est dit : trop de paperasse, c'est vrai qu'à l'heure du numérique tout azimut (même le réfrigérateur va bientôt nous dicter ce que l'on doit acheter, enfin, bon, pour moi, le must serait qu'il aille lui-même faire les courses, oui oui, là je suis pliée de rire, en imaginant les caddies roualnt tous seuls dans les rayons avec un bras télescopique qui attrape ce que le frigo connecté lui ordonne, puis le-dit caddie roulant jusqu'à la maison pour remplir le réfrigérateur. Là se pose la question : ils roulent sur le trottoir ou la chaussée? Comment ils font pour les esacliers ... etc...oui oui je me fais un petit délire, cela fait du bien de temps en temps).

- Les 6 tendances à suivre : le style athlétic, je dirais recycler quelques détails sportifs en les intégrant à une tenue qui se voudrait pour tous les jours, on est déjà en plein dans le sproblèmes d'intégration partout alors pourquoi pas dans la mode ... mélange des années 70 et du sport à la sauce innovation obligée. Le style écossais, fan groupie d'Outlander, je ne vois pas grand chose d'écossais à part les carreaux et encore ... Le jean forever, ah oui, sympa et facile à porter et à vivre pour ne rien crainder en balade même si les poches-fermeture à glissière à mi-cuisse ne sont pas mon style. Le noir Glam, j'adore pour les jeunes et les femmes élégantes, bronzées pour les soirées estivales, enfin un peu de féminité vraie. Je retrouve le Black and white de la couverture, que c'est triste. Le happy mix, euh ... c'est amusant j'ai l'impression de voir le dessus de lit et les rideaux de ma grand-mère dans les années 60/70. Bon je sens que cela va encore être le parcours du combattant pour me trouver un petit ensemble pour cet été.

- Un ban pour les maquereaux : je souris franchement. Problème de place sur la page? Ne manquerait-il pas un "c" au mot ban, ou bien le journaliste a-t-il voulu faire de l'humour? Petite explication pour ceux qui aurait un doute :

Définition du Larousse : ban :

  • Pouvoir de commandement du seigneur ; proclamation publique d'un ordre, d'un événement ; convocation des vassaux par le seigneur ou le roi pour le service militaire ; ensemble des vassaux convoqués ; condamnation au bannissement.
  • Roulement de tambour et sonnerie de clairon précédant (ouverture du ban) ou clôturant (fermeture du ban) certaines cérémonies militaires (remise de décoration par exemple).

Dans certaines communes, arrêté municipal fixant la date à laquelle peuvent être exécutés certains travaux agricoles (ban de moisson, ban de fauchaison…).

un banc de poisson :

Un banc est un groupement important d'individus de la même espèce qui se déplacent ensemble, sans hiérarchie. Il correspond à un comportement d'agrégation. Le terme « banc » désigne surtout les groupements de poissons.

Après ces quelques pages de lecture dominicale, je vous souhaite un bon dimanche!

lundi 22 janvier 2018

Les pensées s'évadent

Un rayon de soleil enfin ! Que cela est agréable après ces longues heures de pluie.

Je me dirige vers la buanderie en attrapant mon petit sac besace au passage. Il est toujours prêt avec quelques mouchoirs et un petit porte-monnaie.

Mes chaussures de marche m’attendent. Je les attrape dans l’étagère, les pose au sol et mon pied quitte la chaleur de mon chausson pour se glisser dans le confort de mes trotter. Je remonte la chaussette pour l’ajuster au niveau du talon. Mes doigts jouent avec les lacets. J’enfile ensuite mon manteau après avoir enroulé autour de mon cou un de mes châles que je choisis assorti à mes vêtements. Aujourd’hui ce sera une longue écharpe d’un beau bleu-vert. Un souvenir me revient au moment où je la déplie :

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Une boutique de laine-crêperie vers Landerneau. La couleur de l’écheveau a de suite attiré mon regard et ma main. Un achat coup de cœur. Un fil très fin, de la « lace » (fil dentelle). En revenant à la maison, je me demandais bien ce que j’allais en faire. Et puis, la coïncidence : sur le site, l’offre d’une designer sur un de ces modèles, le Quadri Shawl, avec une technique nouvelle, la méthode navajo, pour créer des carrés plus opaques. Ma curiosité et cette éternelle envie d’apprendre titillée, je me rends compte que mon fil est exactement ce qu’il faut et que l’écheveau a juste la bonne longueur.

Mon manteau noir boutonné, ma besace en bandoulière, ma main est sur le point de se poser sur la poignée de la porte lorsque que la sensation d’un oubli me titille … oh … j’allais oublier mon téléphone … objet à la fois utile et esclavage devenu indispensable hélas lorsque l’on se promène dans les petits chemins de campagne.

La barrière refermée, je m’avance dans la rue, traverse la route et je m’achemine parmi la boue, les amas de feuilles détrempées, les branches cassées. Mes pensées semblent se libérer et les mots me viennent naturellement, sans effort. Phrases après phrases, le texte s’écrit.

Me souvenir ! Pour qu’une fois rentrée à la maison, mes doigts valsant sur le clavier puissent les écrire sur la page blanche.

Mais le vent s’est levé et les mots il a emporté.

La prochaine fois, prendre un carnet, choisir un stylo qui pourrait se glisser aisément dans mon petit sac, pourquoi pas ?

mercredi 17 janvier 2018

Problème de maintenance

Bonjour à tous mes lecteurs et lectrices,

ce début d'année commence par un souci lors d'une mise à jour de l'hébergeur du site. Mon mari a donc "mis les mains dans le moteur" et remis en marche le site.

De nouvelles fonctionnalités et notamment la possibilité de mettre des liens vers d'autres sites ont été ajoutées (voir à droite de la page) . Donc, petit à petit il y aura des nouveautés.

Je vous prie de bien vouloir nous excuser de la gêne que cela aura pu vous occasionner pour l’accès à vos lectures.

Bonne et heureuse année à toutes et tous

vendredi 5 janvier 2018

Bonne Année

(Texte posté sur le site de la Plume et l'Encrier)

et autres petits bavardages


Bonjour à tous mes amies et amis de la Plume

Je vous souhaite une Bonne et Heureuse Année selon la tradition et aussi parce que j’espère sincèrement que ce sera le cas.

Bien sur, il y a toujours des moments tristes, difficiles voire insupportables. C’est la vie nous dirait bien des sages.
Moi, je dirais qu’il ne faut jamais oublier de profiter de la caresse d’un rayon de soleil sur notre visage, ne serait-ce qu’un instant car combien qui avaient la vie devant eux, ont eu leurs battements de cœur arrêtés par des "inconscients".

Ce début d’année a été dur avec les tempêtes qui ont soufflé et ont causé beaucoup de dégâts et même des disparus et des morts.
Pour ma part, après 5 nuits sans dormir à me demander si le toit n’allait pas s’envoler ou la forêt nous écraser, j’ai dit à mon mari que lorsque la Damedhelia de la météo dirait encore le mercredi midi que la tempête Eleanor était partie à l’Est et que le littoral Atlantique n’aurait plus que des vents de 60 km/h, je l’inviterai à venir dormir dans notre chambre sous les toits pour qu’elle puisse juger et vivre par elle-même le caractère erroné de ses "prédictions"...

Aujourd’hui le soleil ose se montrer et je me dis qu’au vu des autres régions, nous avons bien de la chance.

J’espère vous lire plus souvent, j’espère écrire aussi plus souvent, j’espère lire de nouveaux venus ... que d’espérances ... mais il y a encore de la vie alors pourquoi pas...

Amitiés

mercredi 20 décembre 2017

La plume et l'encrier

Bonjour à tous,

 Je vous ai récemment fait partager cette petite fantaisie "Clin d'oeil à un ami de plume", auparavant, je vous avais proposé ce texte "La plume et l'encrier" . Certains d'entre vous ont eu la curiosité de faire une petite recherche et ont trouvé un site qui existe depuis plusieurs années.

La Plume et L'Encrier

Très actif il y a quelques années, il sommeille un peu mais ne demande qu'à retrouver un nouvel essor. Alors si vous êtes un taquineur de plume, si vous avez un âme de rimailleur, ou simplement si vous aimez lire, n'hésitez pas à venir nous y retrouver.


mercredi 29 novembre 2017

Bibliophage !

                                                                       Résultat de recherche d'images pour "qui s'envolent livre"

Ah les livres, la lecture, tous les secrets et mystères contenus, dévoilés, exposés.

Tout d’abord, il y a le visuel de l’ouvrage. Je le regarde, j’en aime sa taille, son épaisseur, j’en apprécie sa couverture. Ce que ma vue découvre, donne envie à mon toucher d’aller plus loin.

Du bout du doigt, je le touche. Sa température différente de celle de ma peau me procure un léger frisson. Je le caresse doucement, lentement. L’envie de le prendre à pleines mains aussi délicatement que possible. Son poids n’est jamais un défaut, mais plutôt une manière à lui de me dire « Je suis là, je suis à toi, pour toi ».

Je le tourne et le retourne. La couleur de sa tranche me donne une idée de la texture des feuilles qui la compose. Je suis toujours sensible à leur qualité. A-t-il été beaucoup manipulé ou non ? L’a-t-il été avec précaution ? Des coins de pages ont-ils été pliés, marqués, abimés ? Autant d’indications sur son histoire. Certaines blessures me font mal à moi aussi, car j’aime les livres avec respect.

J’ose le porter à mon visage, le sentir. Doucement d’abord puis à pleins poumons s’il est neuf. Ah cette odeur particulière de l’ouvrage neuf. Jamais ouvert ou si peu. Une sorte de trésor qui ne demande qu’à être découvert.

Enfin, je le repose sur ma main droite, bien équilibré pour qu’il ne chute pas. Aussi légèrement que possible mon pouce gauche s’empare de l’angle bas de la couverture, l’écarte, puis ouvre.

La page de garde blanche, vierge de toute inscription. Il n’a pas été offert, ni dédicacé. Poursuivre mon aventure, en tournant les pages les unes après les autres. Le titre apparait avec le nom de son auteur, sa maison d’édition, son année de naissance, parfois même son mois.

Enfin, son contenu, sa raison d’exister est offerte à ma vue. Mes yeux parcourent les lignes, déchiffrent les mots, les phrases. Ils lisent au rythme de la ponctuation et des paragraphes. Mes neurones s’activent.

Là il y a un moment crucial !

Est-ce que la magie va opérer ?

Aurais-je envie d’aller jusqu’au bout ?

Car parfois, le résumé nous attire comme un aimant, mais c’est un peu comme les bandes annonces des films. Il ne suffit pas d’un bon sujet. Si la musique, les acteurs et la mise en scène ne s’harmonisent pas sur nos fréquences, impossible de se laisser captiver et de poursuivre jusqu’à la fin.

Parfois, la magie est en demi-teinte alors je « triche », je regarde le dernier chapitre et là je décide de poursuivre ou pas.

Mais peu importe … l’essentiel est de lire et il y a tellement d’ouvrages que je trouve toujours le suivant qui me fera vibrer.

samedi 25 novembre 2017

Era The 7th Sword

THE 7TH SWORD

Enfin un nouvel album!

Son créateur Eric Levi nous surprend encore une fois. Il y a 9 titres, dont 2 remix très surprenant. J'avais adoré (et j'adore toujours) la première version de ces titres : Kilimandjaro et Ameno. J'aime autant leur remix.

Kilimandjaro : Le rythme est plus soutenu et nous donne envie de décoller de notre siège et de laisser notre corps évoluer en rythme.

Ameno : toujours aussi beau! Comme la valse des roseaux sous le vent, ils se balancent, s'entremêlent et s'envolent en survolant les contrées sauvages d'ERA.

Bref, vous l'avez compris je l’écoute en boucle ....

vendredi 17 novembre 2017

Clin d'oeil à un ami de plume

20 h. Le soleil est couché depuis plusieurs heures, je n'aime pas ce changement d'heures qui me donne l'impression que l'hiver est arrivé alors que nous ne sommes qu'en automne.

Il a fait beau, les quais de l'Odet étaient emplis de promeneurs baguenaudant en se tenant par la main, de marcheurs pressés entre deux rendez-vous, d'enfants babillant dans les poussettes, de flaneurs tournant leur visage vers le soleil entre deux gorgées de café à la terrasse du Café des Arts.

Une journée bien remplie, me dis-je en m'asseyant dans mon fauteuil après le repas du soir. Mon bras se tend vers la tablette à côté de mon accoudoir. Mes doigts se saisissent de mon "KnitBook" (comme je l'appelle) et de mon crayon à papier. Allons revoyons un peu les notes que j'ai prises hier en débutant mon nouvel ouvrage aux aiguilles. Je dois encore calculer où je vais placer le motif de torsades dans le dos, les manches et les devants pour qu'ils s'accordent harmonieusement.
J'aime à choisir la forme d'un gilet ou d'une veste en accord avec mon échantillon et y ajouter ma touche personnelle. Un plaisir des neurones et du regard de mon homme lorsque je le lui offre.

Plongée dans mes calculs, le crayon tournant entre mes doigts, la calculatrice posée en équilibre sur ma cuisse, évadée dans mon monde tricotesque, je n'entends plus rien autour de moi.  Non que je dédaigne le calcul mental, mais le soir, les règles de 3, traduire les rangs en mailles et les mailles en cm ... mon cerveau se focalise plus aisément sur l'ensemble et l'harmonie esthétique, et puis, perfectionniste, je cherche toujours à ajuster tous les détails, donc, lorsque mon homme pose ma tasse d'infusion fruitée sur mon petit sous-mug mouton, je sursaute.

- Désolée, ma chérie, me dit-il, je ne voulais pas te faire surprendre.

-Pas grave, je me demandais si les "cables" par rapport à ma gauge, au niveau de la séparation des sleeves avec le reste du corps, ce ne serait pas trop serré. Peut-être que je devrais rajouter quelques stitches pour que les armholes aient un peu plus de positive-ease.

Il me sourit malicieusement car s'il comprend les mots en anglais puisqu'il est presque bilingue, les relier à leur signification pour le tricot reste pour lui un exercice quasi impossible. Aussi, me répond-il : "et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu .... " je ris et lui traduis : je me demandais si les torsades, au vu de mon échantillon, au niveau de la séparation des manches avec le reste du corps, ce ne serait pas trop serré. Peut-être que je devrais rajouter quelques mailles pour que les emmanchures soient plus amples.

Alors pourquoi ce texte s'intitule-t-il "Clin d'oeil à un ami de plume", eh bien, c'est en lisant son dernier texte que j'ai réalisé que j'utilisais par facilité et aussi parce qu'à force de tricoter les modèles en anglais je mélangeais les deux langues pour raccourcir souvent les explications.
Vous pouvez retrouver les textes de cet amoureux du beau langage et des belles lettres sur le site de "La Plume et de l'Encrier". N'hésitez pas à découvrir ses autres poèmes, chroniques etc

                                                                                

mardi 7 novembre 2017

Un beau reportage

Bonjour,

hier au journal de 13 h sur TF1, un reportage sur un lieu vraiment merveilleux à découvrir et qui m'a inspiré ce texte "Une Autre rive, un autre monde".

Voici le lien : Un café-librairie en plein cœur de la forêt en Bretagne

N'hésitez pas à y aller, en ce moment les couleurs automnales doivent être sublimes

Une petite musique pour accompagner ce lieu : Outlander

samedi 28 octobre 2017

Courte vie mais si variée

Oh ! Oh ! Il semble que ce soit l’heure de se lever.

Humm que c’est bon de se déplier, de s’étirer, de se secouer pour prendre ma forme. Allez hop, j’étire mes tresses et je plonge à ma place.

Quelle bonne odeur de café, c’est toujours mieux d’être sorti dès le matin. Le filtre encore chaud de l’eau qui a coulé sur le grain moulu est fort agréable et ne me cause aucun dommage. Il glisse tranquillement et sans heurt. Mais pas le temps d’apprécier ce doux moment, voilà que l’on m’égratigne avec les angles de la boite des céréales. Je n’aime pas cela les céréales ! Moi je préfère le pain croustillant et les miettes qui tombent en pluie, recouvrant le marc de café comme un crumble. Ah les bonnes habitudes se perdent. C’est comme la bouteille de lait, elle ne vient plus, hélas, elle est expatriée comme une paria dans une sorte de sac jaune transparent … quel manque d’intimité.

Eh n’oubliez pas de refermer, je ne veux pas attraper froid !

La matinée s’écoule et viens l’heure de déjeuner. Tiens qu’est-ce qu’il y aura au menu ?

Des barquettes micro-ondes qui iront rejoindre le lait, ou bien de délicieuses épluchures diverses et variées de légumes et de fruit ? Allez, allez ouvrez-moi … je suis impatient !

Enfin, un pied appuie sur la pédale.                             

Oh la bonne odeur de mijoté ! Le papier qui emballe le poulet échu crisse un peu, mais il est léger et son atterrissage tout en délicatesse est toujours un moment aérien.

Aïe Ouille ah non ! Pas les fruits au sirop au dessert ! Je n’aime pas le couvercle qui me fendille, après je dégouline de partout et on m’expédie dehors avec un coup de pied au derrière bien souvent. Non s’il vous plaît …. N’écourtez pas ma vie … recycler la boite de conserves aussi … c’est déjà si court le passage du sac poubelle dans votre cuisine.

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